Nous parlions d'une fiction.
Quant aux comités révolutionnaires - ou les comités d'action unitaire -, ils se constitueront en temps utile, et dans la réalité sociale, selon les nécessités de l'action dans la lutte des classes. En France ou ailleurs.
Pour ma part, j'espère simplement qu'adviendra, un jour, un film qui présente la richesse sociale et historique de la Révolution française, en toile de fond de son intrigue. Avec des Girondins, des Montagnards, des babouvistes, des émigrés royalistes, des prêtres assermentés et non assermentés, des chouans, des paysans tenanciers et sans terre, de riches accapareurs de denrées, des citadins, des villageois, Condorcet, Saint-Just, Robespierre, le Comité de Salut Public, des thermidoriens, des gens du "Marais", des sans-culottes, des clubs aussi divers que les Cordeliers ou Les Jacobins, les soldats de l'An II de la République, des royalistes, Lafayette, etc.
Telle est la richesse historique de cette époque.
Pour moi, un bon film de reconstitution historique est "Barry Lindon, de Stanley Kubrick, où nous voyons dans de bons décors la montée et la chute d'un parvenu. Ce film est exemplaire de ce que l'on peut faire avec l'histoire, en y mêlant une fiction passionnante.
Cela va au-delà d'un clip et d'une chanson.