Certain sont euphorique Et d’autre nostalgique D’autre peuvent être anorectique Et d’autre boulimique Certains aime et d’autres pas assez Certains pleurs et d’autre peuvent s’en passer Tous ces maux qui nous habitent sont tellement nombreux Et font de nous des êtres au combien malheureux
Le mal qui me ronge est tellement lourd et sans fin La douleur que je porte est bien au-delà du chagrin Et Ils ne me laissent pas de répit dans cette vie Où le bonheur n’est qu’un faible éclairci Ces maux que je nomme mélancolie M’habite jour et nuit Ils ne me quittent que lorsque mes yeux se ferment enfin Et reviennent à chaque fois me hanter au petit matin.
La mélancolie fait de toutes mes batailles des grandes défaites Elle est cruelle et ne me laisse aucun espoir de conquêtes Elle fait de la solitude ma plus fidèle amie Et de la tristesse mon éternelle repli.
La mélancolie ne me laisse aucun espoir d’espérance Et ne m’offre en échange qu’un chemin d’errance Dans lequel tête baissée j’avance Sans me retourner, en silence… Je vogue dans un brouillard Qui ne me mène nulle part Face à la mer immense Sans espoir d’espérance Et peu à peu, je me noie dans les éternels regrets De mes actions entreprises mais de ces actes manqués
Toi Mélancolie tu me regarde me détruire Tu me laisse vivre alors que je préfère mourir Tes ténèbres s’enfoncent en moi tels les effluves d’un poison Et ton venin me souille, moi, ma conscience et ma raison Tu m’as tout pris, tu m’as même arraché le cœur Je n’ai rien vu, rien sentit, pas même la douleur
lulu29
Membre confirmé
11 juillet 2012 à 21:48
C'est touchant ..
jess29
Membre occasionnel
11 juillet 2012 à 21:59
Merci je suis heureuse d'avoir réussi à transmettre des émotions sur ce poème auquel je tiens
angel94
Membre élite
11 juillet 2012 à 23:37
C'est touchant ..
je ne vois pas quoi dire d'autre..
vivi.s
Membre expérimenté
12 juillet 2012 à 00:51
Certain sont euphorique Et d’autre nostalgique D’autre peuvent être anorectique Et d’autre boulimique Certains aime et d’autres pas assez Certains pleurs et d’autre peuvent s’en passer Tous ces maux qui nous habitent sont tellement nombreux Et font de nous des êtres au combien malheureux
Le mal qui me ronge est tellement lourd et sans fin La douleur que je porte est bien au-delà du chagrin Et Ils ne me laissent pas de répit dans cette vie Où le bonheur n’est qu’un faible éclairci Ces maux que je nomme mélancolie M’habite jour et nuit Ils ne me quittent que lorsque mes yeux se ferment enfin Et reviennent à chaque fois me hanter au petit matin.
La mélancolie fait de toutes mes batailles des grandes défaites Elle est cruelle et ne me laisse aucun espoir de conquêtes Elle fait de la solitude ma plus fidèle amie Et de la tristesse mon éternelle repli.
La mélancolie ne me laisse aucun espoir d’espérance Et ne m’offre en échange qu’un chemin d’errance Dans lequel tête baissée j’avance Sans me retourner, en silence… Je vogue dans un brouillard Qui ne me mène nulle part Face à la mer immense Sans espoir d’espérance Et peu à peu, je me noie dans les éternels regrets De mes actions entreprises mais de ces actes manqués
Toi Mélancolie tu me regarde me détruire Tu me laisse vivre alors que je préfère mourir Tes ténèbres s’enfoncent en moi tels les effluves d’un poison Et ton venin me souille, moi, ma conscience et ma raison Tu m’as tout pris, tu m’as même arraché le cœur Je n’ai rien vu, rien sentit, pas même la douleur
vraiment vraix!je соппеr ces mots part coeur je vie avec!Mais ma douleur est trop ргоfопԁе et elle me ronge aussi!pourquoi on vie encore et pour qui?pose toi la question!
jess29
Membre occasionnel
12 juillet 2012 à 12:07
Bah je vous remercie d'avoir lu mon poème et d'y avoir laissé un petit commentaire
Pas encore inscrit ? Crée ton profil en quelques clics seulement !