Mon petit ordinateur Celui si ne peu être n’y coupé n’y débrancher Il me rappel chaque jour des images ou encore des photos Stockés dans sa mémoire une grande partie de la vie Les joies, les peines et certaines sont cruelles Elle engendre dans nos veines un bouquet de lys enfermé dans les ronces Celle si vous écrase mais comment avais-je vécu mes précédents déboires. J’ai beau y repensé celle si ce sont elle effacé ? Je prend une cigarette, une vodka pour rassemblé les morceaux Mais rien y fais, en aurais-je fais mon pire ennemie Ou Juste un château de carte qui s’effondre Comment a ‘il put m’accroché a ce pilori encore une fois Je suis trahi par mon propre esprit Comme un orphelin je deviens hagard comme un fantôme De mon existence ôte toi et divorce de moi Ou relève ce rideau pour ne plus passer par cette case prison Rappel toi que tu fais partie de moi Ce n’est pas ton lot de me détruire Je suis entrain de souffrir à cause de ton choix Et de tout mon cœur veut le récupérer comme toi Je sais c’est Ьоп mоmепt et c’est mots me manquent Mais encore une fois je te le dis il n’est pas pour toi Humilié je le sais me suis rendu compte un peu tard Supprime ce fichier on ne pourra que sans porté mieux Facile fait un reset je t’en supplie Arrête ces défilements d’images avant que je ne te supporte plus Regarde ce que je deviens à cause de toi Je ne suis pas fière je le reconnais Noyé dans mon propre chagrin Pas faute d’avoir essayé d’être important pour une personne Mais la lâcheté de certain te montre que tu as tord Esprit est tu encore la avec moi J’en doute car tu es avec lui Ma vie tu t’en fou dit le moi Je vois une rose rouge et toi une rose noir La différence entre toi et moi C’est que moi je vie pour moi et que toi tu vie avec moi Change cette adresse IP celle qui te fait temps de mal Juste pour un instant Nous avons mieux à faire Si ont s’écouté ont publierai un roman
etiaw
Membre élite
9 juillet 2012 à 21:36
Finalement le petit ordinateur est parfois un ami attachant, Qui place et pause les choses, Il ne dispute en rien, Il nous rappelle nos joies, nos peines, Nos victoires et nos échecs... Mais c'est la vie... La cruelle vie, le cruel choix de ne pas être né à la bonne époque, au bon endroit, dans le bon foyer... On accusera la cicogne, Dieu, le pape... Mais finalement, l'ordinateur nous a câblé. On rêve... on ne touche plus, ne sens plus ... Accroché à une matrice du choix... tant le monde cruel nous fait peur. Il faudrait juste avoir la Force de dire ... "En avant!"
yves.qc
Membre élite
9 juillet 2012 à 22:34
Pas mal du tout les gars
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