éventuellement militer dans des associations et ou partis politiques il existes de nombreuses associations sur la vie publique, sur les droits, le logements, les quartiers la vie publique ....les syndicats aussi bref, à mon sens il faut militer en tant que citoyen, pour gérer la démocratie....
Les citoyens sont ceux sur qui s exercent le pouvoir Ils ont beau manifester, se révolter et s insurger, leur pouvoir reste limiter. Une vraie démocratie serait de faire voter les lois par les citoyens et pas par des arrivistes qui humainement parlant pensent déjà à leur situation personnelle puis au clientelisme exacerbé et enfin aux citoyens. Le déni de démocratie est constant dans notre pays. Liberté un peu, Fraternité à géométrie variable et Égalité certainement pas.
50_nuances_de_bi
Membre suprême
18 octobre 2017 à 17:28
lessismore
Membre suprême
18 octobre 2017 à 17:32
Pour moi le militantisme c'est un peu la même chose que la politique. Y a de belles choses, comme des choses très laides. Ce ne sont pas des milieux dépourvu d'argent et simplement basé sur de bonnes intentions...oui peut-être le petit, qui veut changer le monde, mais au plus haut, y a tjrs le business.
textoo
Légende urbaine
18 octobre 2017 à 17:35
Bonsoir Leo
En réponse au message de leo86 :
Surtout que le droit français permet (en théorie) l'expulsion de tout étranger en situation irrégulière. Et que le simple fait d'être clandestin est un délit et donc une infraction en elle-même. Quant aux Droits de l'Homme, qu'est ce que ça a à voir???? Je fais remarqué la grande majorité des pays dans le mond e ont ce type de législation par rapport aux étrangers sur leur territoire et dans tous types de régimes. Merci et au revoir!
L'examen d'une demande d'asile, de son dépôt jusqu'au rejet de l'appel, dure en moyenne 3 ANS. La plupart des déboutés définitifs du droit d'asile (après leur recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile) ne sont pas légalement expulsables. Il faut 1. que leur pays d'origine (s'il est connu) accepte leur réadmission, ce qui est rarement le cas , 2. qu'il soit établi qu'ils ne risquent pas de subir de traitements dégradants ni inhumains à leur retour, et un recours devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme étant toujours possible.
leo86
Membre pionnier
18 octobre 2017 à 17:41
En réponse au message de textoo :
L'examen d'une demande d'asile, de son dépôt jusqu'au rejet de l'appel, dure en moyenne 3 ANS. La plupart des déboutés définitifs du droit d'asile (après leur recours devant la Cour Nationale du Droit d'Asile) ne sont pas légalement expulsables. Il faut 1. que leur pays d'origine (s'il est connu) accepte leur réadmission, ce qui est rarement le cas , 2. qu'il soit établi qu'ils ne risquent pas de subir de traitements dégradants ni inhumains à leur retour, et un recours devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme étant toujours possible.
Elle dure 3 ans car les tribunaux font trainer la chose. Le cas 1 n'est appliqué non pas à cause de la loi en elle-même ou de droits de l'Homme, mais pour une question de pur respect diplomatique, quant au 2, il est impossible de vérifier la chose et là aussi c'est de la (grande) clémence des juges. Quant à la CEDH elle n'a pas pouvoir d'imposer en droit ses "observations". Disons que l'on pourrait changer de tout ou tout la situation du pays sans toucher une règle de droit existante. Il suffit juste d'y mettre de la volonté.
textoo
Légende urbaine
18 octobre 2017 à 17:44
En réponse au message de leo86 :
Disons que l'on pourrait changer de tout ou tout la situation du pays sans toucher une règle de droit existante. Il suffit juste d'y mettre de la volonté.
Et à ton avis pourquoi ce pays n'a pas justement cette volonté ?
leo86
Membre pionnier
18 octobre 2017 à 17:46
En réponse au message de textoo :
En réponse au message de leo86 :
Disons que l'on pourrait changer de tout ou tout la situation du pays sans toucher une règle de droit existante. Il suffit juste d'y mettre de la volonté.
Et à ton avis pourquoi ce pays n'a pas justement cette volonté ?
La chute de Rome, la décadence, la république bananière, la fin de l'Etat de Droit.... Tu peux tout mettre ensemble.
Les militants des extremes ont compris que Méluche et Le Pen agissent pour le systeme qu 'ils sont là que pour le pouvoir et l' argent du coup les extremes se radicalisent