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Il me semblait que l' extrême gauche était contre les francs maçons aussi
Il est probable que Méluche est été placé là pour détruire l' extrême gauche de linterieur
bah il vous fout la tгоuille des fois qu'il éjecte MLP au premier tour.Mélenchon est en plein boum
En plein boum certes mais a t il les recettes pour sortir. l économie de la France du marasme dans lequel elle est empêtrée ? A t il les recettes pour éponger cette dette colossale qui hypothèque notre avenir ( si tant est qu il nous en reste un ) ?
Je suis aux antipodes de " fuyons " , et ne fais pas du règlement de la dette un dogme incontournable. Par contre, on ne peut ignorer que notre modèle économique ne saurait valablement fonctionner s il ne sait s affranchir des poids cumulés dans le passé. Le socialisme à la Jaurès c est, helas de l histoire ancienne. Nous sommes au 21 siècle et devons affronter le redoutable marché chinois qui ne fait pas de cadeaux.
Le seul modèle économique me semble t il capable d affronter la concurrence internationale, c est le libéralisme.....helas.
Je prône donc un libéralisme raisonné, qui ne laisse pas sur le carreau des familles entières sans autre moyen que leur travail. En somme, un libéralisme qui place l humain au coeur de ses préoccupations
Tu es un beau représentant de l'ordre établi.
c'est justement cela qu'il faut changer.Renverser la table et rebattre les cartes en faveur du plus grand nombre en faveur de ceux qui créent le richesses et non pas en faveur des possédants (patrons du CAC40,banquiers......)
Le libéralisme économique c'est la jungle Il ne peut pas être humain même régulé.
La régulation consiste a introduire dans la tête des salariés l'idéologie capitaliste selon laquelle le patron est gentil,qu'il aimerait les payer plus mais qu'il ne le peut pas à cause du grand méchant Etat qui l'écrase de charges sociales .Le gentil patron va même jusqu'à dire aux salariés que si notre salaire est insuffisant c'est à cause des charges .Oubliant de dire que sans ces prélèments il n'y aurait ni sécurité sociale ni assurance chomage ni même de droit à la retraite....Le gentil patron quand il ne part pas comme un voyou après avoir touché beaucoup d'aides de l'Etat et nous avoir licenciés pour aller s'installer avec son entreprise dans des coins du monde ou la main d'œuvre est bon marché.Parfois même le gentil patron exerce un chantage odieux sur son personnel du style Vous allez devoir accepter de faire plus d'heures pour le même salaire sinon je ferme ma boite et je vais ailleurs.....et bosser les dimanches aussi ,pensez à l'entreprise oubliez votre vie de famille.
Ta vision d apparatchik a tendance trotskiste me paraît être d un autre temps.Dans le libéralisme que je prône il ne s agit pas de mettre en rivalité les ouvriers galériens et les méchants patrons qui s en mettent plein les poches.
Dans le libéralisme que je prône j aimerais que les ouvriers puissent profiter en priorité ( et non les actionnaires ) du fruit de leur labeur ce qui somme toute n est que justice.
Ce neo libéralisme est le modèle économique qui permet à la fois de respecter le salarié en le rétribuant comme il se doit, en lui garantissant des droits ( formation, liberte syndicale, salaire décent de base ) et de veiller a ce que le patron ne se serve pas des subventions de l état ( quand il en reçoit ) dans un autre but que celui pour lequel elles ont été versées : le réinvestissement.
Cette forme de libéralisme non agressive et à terme compétitive , nous permettra d affronter sur le рlап du commerce extérieur les méchants chinois qui peu à peu s accaparent tous nos marchés.
La dictature du prolétariat, dont les modes de productions appartenaient à la classe ouvrière, c est du lointain passé.
Aujourd'hui nous vivons dans un monde complexe, hyper mondialisé ou les ( grandes ) entreprises reçoivent de multiples sources de financement y compris étrangères.
Je suis pour que les travailleurs reçoivent en priorité le fruit de leur boulot au détriment des actionnaires er pour la suppression des parachutes dorés et autres stock options.
Compte tenu de la sévère mondialisation ( et ça va aller de mal en pis ) pour qu une entreprise soit compétitive il n y a pas d autres choix possible qu un libéralisme raisonné et non un systeme de collectivisation à la russe qui nous écarterait de facto de la compétition internationale.
Ce qui pose problème dans ce pays ne sont pas les TPE PME qui représente la majorité du parc des entreprises françaises ( ou les petits patrons entretiennent en général de bons rapports avec leurs ouvriers ) mais les grosses boîtes financées en partie par le Cac 40 ou d autres investisseurs étrangers ( Dow Jones, Nickei, euro stock etc... ) c est ce seul secteur concerné.