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Psy.... Pour ou contre ? (page 6)

Sujet de discussion : Psy.... Pour ou contre ?
  • climax007 Membre élite
    climax007
    • 20 janvier 2018 à 17:02
    Mais en se frottant tous les jours aux autres sans penser qu'ils sont autres, on peut observer leurs travers, étudier des solutions. Il ne reste plus qu'à les appliquer à soi-même car on souffre des mêmes choses.

    Nous dit Ргéрuсе42 : c'est l'esprit même de la psychanalyse :
    il n'y a pas de différence essentielle entre les fous et les prétendus bien-portants ; la constitution psychique est identique.

    Il y a seulement des maux psychiques
    plus ou moins handicapants :
    oui, la psychanalyse ne pense pas
    avec les mots "travers", "solutions"
    mais plutôt avec les mots "souffrances" et "changements".

    Dans un groupe de traitement psychanalytique (j'aurai finalement pratiqué ce dispositif plus que le traitement dit individuel), l'effet-miroir avec ses mises en évidence, ses grossissements, ses distorsions, ses déformations, sa reconnaissance dans l'autre grâce à l'autre de ce qui nous est propre, crée une situation d'observation de soi, semblable à ce que vit ici Ргéрuсе42..

    Il le vit, d'une manière informelle, similaire à ce qui s'éprouve & s'expérimente (au sens de vivre une expérience émotionnelle et pensée aussi, qui chamboule et qui ouvre à du nouveau, hors de la répétition mortifère du même) dans un groupe de psychothérapie psychanalytique : Pépuce42 n'est pas trop malade, c'est tant mieux pour lui qu'il ait des ressources pour élaborer et fortifier des pensées-émotions !



    J'aurai fait une unique exception en faveur de Ргéрuсе
    que j'aime bien, hein, malgré nos bisbilles
    maintenant réglées grâce à son intelligence sensible,
    sinon JE ME TAIS DESORMAIS !

    Pas de temps à perdre avec une question grotesque !
    "La psy, pour ou contre" ! N'importe quoi !

    Ce grotesque-là m'atteint directement dans le fait
    que j'ai survécu grâce à la psychanalyse, voir plus haut !
    Je suis un survivant, alors je n'ai point eu le confort ricaneur
    de me poser le dilemme grotesque "Psy.... Pour ou contre ?"




    J'en pleure, de cette question,
    " La psy, pour ou contre",
    question grotesque et infâme !

    J'en pleure, vous comprenez ???
  • blue-arts Légende urbaine
    blue-arts
    • 21 janvier 2018 à 00:15
    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!
  • pomdhappy Membre expérimenté
    pomdhappy
    • 21 janvier 2018 à 00:16
    En réponse au message de patrice30 :

    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!

    Merci Patrice... ;)
  • blue-arts Légende urbaine
    blue-arts
    • 21 janvier 2018 à 00:25
    En réponse au message de pomdhappy :

    En réponse au message de patrice30 :

    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!

    Merci Patrice... ;)

    De rien Pomdhappy ( a quand le serge est parti mais je l adore cet homme débiteur mais tres sensible au fond de lui )
  • pomdhappy Membre expérimenté
    pomdhappy
    • 21 janvier 2018 à 00:29
    En réponse au message de patrice30 :

    En réponse au message de pomdhappy :

    En réponse au message de patrice30 :

    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!

    Merci Patrice... ;)

    De rien Pomdhappy ( a quand le serge est parti mais je l adore cet homme débiteur mais tres sensible au fond de lui )

    Je peux me tromper. Je n'ai pas la science infuse ! Mais je n'aime pas ça façon "d'agir" si je puis dire. Je ne suis pas là pour faire la guerre...;)
  • pomdhappy Membre expérimenté
    pomdhappy
    • 21 janvier 2018 à 05:32
    Un petit rappel de la naissance de la psychologie d'après le Docteur Freud !
  • lagrinch Membre élite
    lagrinch
    • 21 janvier 2018 à 10:47
    En réponse au message de patrice30 :

    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!

    C'est que tu n'as pas été voir un psy compétent Patrice, ou peut-être n'en as-tu jamais vu pour dire ça...
  • blue-arts Légende urbaine
    blue-arts
    • 21 janvier 2018 à 12:27
    En réponse au message de lagrinch :

    En réponse au message de patrice30 :

    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!

    C'est que tu n'as pas été voir un psy compétent Patrice, ou peut-être n'en as-tu jamais vu pour dire ça...

    A non jamais de psy tout va bien de mon coté j équilibre ma vie lagrinch ..
  • lagrinch Membre élite
    lagrinch
    • 21 janvier 2018 à 12:31
    En réponse au message de patrice30 :

    En réponse au message de lagrinch :

    En réponse au message de patrice30 :

    Tu te fais du mal pour rien clicli
    consuler un psy tu est plus détraqué en sortant quand rentrant mais si ca peut aider heinn ..!!

    C'est que tu n'as pas été voir un psy compétent Patrice, ou peut-être n'en as-tu jamais vu pour dire ça...

    A non jamais de psy tout va bien de mon coté j équilibre ma vie lagrinch ..

    Alors quel était ce jugement hâtif ? hum
  • prepuce42 Membre confirmé
    prepuce42
    • 21 janvier 2018 à 15:27
    C'est quand même un domaine difficile à évaluer.
    Dans la médecine physique, tu as un bon médecin qui prescrit une bonne ԁгоguе en fonction de ce dont tu souffres et tu te rétablis.
    Le truc est simple et les relations de cause à effet font que le bon médecin et le bon médicament sont d'une évaluation facile.

    Dans la médecine mentale, tu es le patient et le médecin.
    Le professionnel est essentiellement dans le rôle d'un aidant.
    Le type qui te donne éventuellement des pilules aussi est surtout là pour que tu te soignes toi-même.

    Tu dois mobiliser ton esprit pour comprendre ce qui t'arrive et mettre en œuvre des solutions.
    Donc, la simple sélection des patients dont s'occupe le praticien des désordres mentaux peut faire de lui un cador ou un tocard, à la seule vue de ses résultats.

    Par exemple, un bon psy va traîner ad vitam æternam un dépressif qui s'est ancré dans sa maladie d'une façon identitaire quand un autre patient, peut-être sur le moment encore plus atteint, va s'en sortir, parfois même sans psy.

    Si on ajoute à cela la perspective de rente qui disparaît avec la guérison, la tentation d'аЬгutіr les gens à coup de psychoасtіfs pour la paix sociale et de grossières erreurs thérapeutiques du passé ainsi que le fait que l'esprit et le corps forment un tout qu'il est risqué de dissocier quand on veut bien soigner…

    Ce qui est certain, c'est qu'on a pas besoin de mauvais psy et que ceux-ci peuvent faire leur carrière en toute impunité.
    Quand aux bons, je serai content de les trouver si, un jour, je suis dans une détresse qui réclame du secours.

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