Sujet de discussion : Quand la vie devient plus puante que la mort…
freaks
Membre élite
4 août 2019 à 12:41
En réponse au message de tres-саlіп :
pauvre poussière humaine sans âme
Je ne savais pas que vous connaissiez Jean Luc Mélenchon іпtіmеment.
tres-calin
Membre suprême
4 août 2019 à 13:39
En réponse au message de spikeman :
En réponse au message de tres-саlіп :
et bla bla bla et bla bla bla tu crois détenir la vérité tu es un prétentieux pauvre poussière humaine sans âme qui nie ce qu'il ne voit pas au bout de son nez!
Qu'y a-t-il au bout de son nez?
au bout de son nez la morve dont il imprègne tous les jugements de ceux qui ne partagent pas ses décisions!
tres-calin
Membre suprême
4 août 2019 à 13:43
En réponse au message de freaks :
En réponse au message de tres-саlіп :
pauvre poussière humaine sans âme
Je ne savais pas que vous connaissiez Jean Luc Mélenchon іпtіmеment.
vous en avez le porte paroles dont "l'odeur se fane en puant" qui nous abreuve de ses bla bla blas sans concession!
parfum-de-femme
Membre élite
4 août 2019 à 16:06
En réponse au message de tres-саlіп :
et bla bla bla et bla bla bla tu crois détenir la vérité tu es un prétentieux pauvre poussière humaine sans âme qui nie ce qu'il ne voit pas au bout de son nez!
Ce qui se verrait comme au bout du nez, tu n'es même pas foutu de l'expliquer…
Étonnant, non
tres-calin
Membre suprême
4 août 2019 à 16:53
En réponse au message de parfum-de-femme :
En réponse au message de tres-саlіп :
et bla bla bla et bla bla bla tu crois détenir la vérité tu es un prétentieux pauvre poussière humaine sans âme qui nie ce qu'il ne voit pas au bout de son nez!
Ce qui se verrait comme au bout du nez, tu n'es même pas foutu de l'expliquer…
Étonnant, non
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facile un mec plein de morve c'est toi!
parfum-de-femme
Membre élite
4 août 2019 à 17:15
Dire que tu m'accusais d'accumuler les affirmations sans preuves!
Tu es un vrai comique troupier…
sylvain108
Membre occasionnel
27 août 2019 à 06:06
Mon compagnon était atteint d'un cancer et nous avons, ensemble, instruit la possibilité d'une euthanasie en Belgique ou la pratique est dépénalisée. Je vous souhaite une meilleurs chance que nous pour arriver à vos fins. Dans la réalité, il faut intégrer le fait que la majorité des hôpitaux publiques en Belgique sont catholiques.
Cherchez l'erreur.
Il est mort en soins palliatifs français mais il a fallu que je déploie une énergie folle pour obtenir, déjà une sédation de nuit, puis sa mise sous sédation définitive. Si le malade est tout seul : ça craint. Rien que le transfert dans le Service de soins palliatifs est un parcourt du combattant et, un fois que le malade y est, c'est comme le condamner à mort.
Finalement ça ne s'est pas trop mal terminé : on aurait pu lui éviter 24 heures de souffrances tout au plus. Il a agonisé 3 jours sous sédation et morphine.
Quand on est dans "dans ça", avec mon compagnon de 20 ans, on voit aussi l'euthanasie d'un autre œil. A quelle moment, légitimement, la pratiquer. Le malade passe par une phase où il est plus ou moins conscient, où le contact est encore sporadiquement possible, où la terreur de l’accompagnant brouille la situation, où la douleur est difficile à évaluer.
C'était à l'hôpital de Fontainebleau et je remercie le personnel du Service pour sa gentillesse et sa compréhension.
Pour le survivant du couple c'est double peine : perdre un être cher et devoir assumer ça tout seul. Etant non croyant, je sais que je ne le reverrai JAMAIS et ça c'est le plus terrible : la situation de manque.
parfum-de-femme
Membre élite
27 août 2019 à 11:45
Ton témoignage est touchant, Sylvain.
En réponse au message de sylvain108 :
Quand on est dans "dans ça", avec mon compagnon de 20 ans, on voit aussi l'euthanasie d'un autre œil.
Comment tu réagirai pour ta propre fin et, si c'était à refaire pour ton homme avec toute latitude de votre part, sa fin se serait passé comment
sylvain108
Membre occasionnel
27 août 2019 à 13:26
J'espère que mes enfants feront que j'ai une fin au moins dans les mêmes conditions. Je reste partisan de l'euthanasie et je souhaite pouvoir en bénéficier; je voudrait être assez conscient pour que ce soit moi qui décide. J'envisage aussi, pour moi, le suicide mais la fourchette de temps entre le moment où tu le décides et le moment où tu ne peux plus le faire tout seul est infime. Pour mon compagnon ça aurait été 24 heures, pas plus.
On doit pouvoir choisir où et quand on va mourir.
Était-ce la question ?
parfum-de-femme
Membre élite
28 août 2019 à 00:42
Merci, tu as satisfait ma curiosité.
J'ai le sentiment que la réponse à la question de fin de vie est assez culturelle-religieuse quand on l'aborde d'une façon théorique. L’euthanasie est un chemin bien plus naturel quand on y est directement concerné et que l'on réalise la difficulté de mourir au milieu d'un arsenal thérapeutique souvent jusqu'au boutiste alors même qu'il n'y a plus rien de concret à gagner.
Ton témoignage apporte de l'humanité dans un geste que beaucoup coïncidèrent comme une marque du contraire.
C'est humain de mourir et c'est aussi humain d'aider à passer de vie à trépas quand c'est une demande présente ou déclarée d'un voyageur du crépusсule de sa vie.
On ne tue pas quelqu'un qui a encore une part de vie à prendre; on s'assure juste que celui qui a fini le repas de son existence quitte la table sereinement.